Ticket du
Même calcul pour tous. Aucun parti soutenu ni combattu.
Ils comptent les voix.
On fait les comptes.
Le déficit, c'est ce que l'État emprunte chaque année parce qu'il dépense plus qu'il ne gagne. La règle des 3 %, signée avec l'Europe : pas plus de 3 € empruntés pour 100 € produits dans le pays. Aujourd'hui : .
Le déficit de l'année, divisé par les millions de foyers. Vous ne recevez pas cette facture : elle s'ajoute à la dette, et la dette coûte des intérêts chaque année.
Le relevé des programmes
Les mêmes règles pour chacun : ce qui rentre vraiment dans les caisses, l'effet sur l'activité et l'emploi, le coût des emprunts.
Touchez un programme pour le détail.
Déficit : euros empruntés par l'État pour 100 € produits dans le pays. Trait violet : la règle des 3 %. « 80 % des foyers » : gain ou perte par an, en moyenne, pour tous les foyers sauf les 20 % les plus aisés, une fois les mesures à plein effet. « Fait vraiment baisser le déficit » : au moins 1 point de moins que les si on ne change rien. « Chiffrage incomplet » : le parti n'a pas chiffré certaines mesures coûteuses, son résultat est donc trop favorable.
La décision que personne ne propose
Ce n'est pas « le meilleur programme ». C'est ce que donnent deux règles choisies par ce site, appliquées par un calcul. Les règles, vous pouvez les changer.
en milliards d'euros par an
À vous de jouer
Taxer les grandes fortunes, reculer la retraite, réduire les aides aux entreprises… 5 curseurs, et votre ticket s'imprime tout de suite.
FAIRE MON TICKETLes intérêts de la dette
Comme sur un crédit, l'État paie chaque année des intérêts sur ce qu'il a déjà emprunté. Cet argent ne paie ni école, ni hôpital, ni route.
qui ne paient ni école, ni hôpital, ni route.
Même calcul que pour les programmes : la dette grossit, et une part est réempruntée chaque année au taux du marché.
À vous de jouer
Expert : les leviers et toutes les hypothèses économiques.
Changer les hypothèses économiques
PAR FOYER ET PAR AN
Voir la trajectoire année par année
Gain ou perte par groupe de foyers, par an
Tous les chiffres et graphiques
Le même calcul pour chaque programme, de 2027 à 2032. Touchez une ligne pour ouvrir le détail sur l'accueil.
| Programme | Déficit 2032 | Dette 2032 | Croissance / an | 80 % des foyers / an | Comptes | Foyers | Croissance |
|---|
« Comptes » : sous 3 % si le déficit repasse sous 3 % en 2032, en baisse s'il baisse d'au moins 1 point par rapport à l'absence de mesure. « Foyers » : épargnés si aucun des quatre premiers cinquièmes ne perd, en partie si certains seulement perdent. « Croissance » : préservée si elle ne baisse pas de plus de 0,1 point par an. « Chiffrage incomplet » : le parti n'a pas chiffré certaines mesures coûteuses ; son résultat est donc trop favorable.
Comment on calcule
Un modèle simple et identique pour tous. Il ne remplace pas les modèles de Bercy ou de la Banque de France, mais chaque hypothèse est écrite ici et modifiable dans « À vous de jouer », mode expert.
Ce simulateur donne des ordres de grandeur, pas des prévisions. Les montants des programmes sont ceux annoncés par les candidats ou leurs partis à la date indiquée ; ils peuvent évoluer. Aucun programme n'est soutenu ni combattu par ce site.
1. Ce qui rentre vraiment
Pour chaque mesure, on retient une part du montant annoncé selon son type, la même pour tous les partis. Les recettes sur les plus aisés sont décotées parce qu'une partie de la base s'en va ou s'optimise ; les économies non détaillées sont décotées parce qu'on ne sait pas d'où elles viennent ; certaines dépenses le sont aussi (non-recours aux aides).
| Type de mesure | Part retenue | Multiplicateur | Effet durable / 10 milliards | Justification |
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2. Le calcul année par année
- Richesse produite (PIB) en 2026 : 3 050 milliards d'euros. Croissance sans mesure : 0,9 % en 2027, puis 1,1 % par an. Prix : +1,7 % en 2027 puis +1,8 %.
- Déficit hors intérêts à politique inchangée : 2,6 % du PIB, ce qui donne environ 6,8 % de déficit total en 2030 sans mesure, comme le rapport d'experts remis au gouvernement en juillet 2026.
- Intérêts : taux moyen de départ de 2,5 % (91 milliards en 2027). Chaque année, la dette nouvelle et un huitième et demi du stock ancien sont empruntés au taux de marché de 4,5 %, plus 0,03 point par point de dette au-delà de 120 % du PIB.
- Effet sur l'activité : chaque euro d'économie ou d'impôt réduit le PIB selon son multiplicateur. Pour chaque tranche de mesure, l'effet dure deux ans entiers, puis tombe à 70 % et à 50 %.
- Effet durable : certaines mesures changent le PIB à long terme (offre de travail, investissement), montée progressive sur cinq ans. Le signe suit la mesure telle qu'elle est énoncée : le recul de l'âge de départ l'augmente, le retour à 62 ans le réduit d'autant.
- Effet en retour : chaque euro de PIB en moins réduit le solde public de 0,60 € (OCDE, Commission européenne).
- Montée en charge : chaque programme atteint son plein effet selon son propre calendrier : 2 ans pour LFI, le PS et les Écologistes (dès le budget 2027), 3 ans pour le RN, 5 ans pour LR, Renaissance et Horizons (sur le quinquennat).
3. Le pouvoir d'achat
- Chaque mesure est répartie entre six groupes de foyers (les cinq cinquièmes, avec le 1 % le plus riche à part) et les entreprises. Les montants sont en euros de 2027, à plein effet.
- 80 % de ce que paient ou reçoivent les entreprises retombe sur les foyers résidents : par les salaires (35 points), par les prix (25 points) et par les dividendes des actionnaires (20 points, surtout les plus aisés).
- Les services publics en plus ou en moins (fonctionnement de l'État, collectivités, économies non détaillées, dépenses nouvelles) sont comptés pour la moitié de leur coût comme un revenu en nature, réparti à parts égales entre les foyers.
- La variation du PIB modifie les revenus de chaque groupe à proportion de sa part du revenu disponible (1 880 milliards).
- Les hausses de SMIC ne passent pas par le budget de l'État ; elles sont affichées à part.
4. Les hypothèses qui pèsent le plus
Deux choix pèsent plus que tous les autres : la part retenue des montants non détaillés et la valeur donnée aux services publics. Voici ce que donnent les programmes avec d'autres valeurs. Vous pouvez aussi les régler vous-même dans « À vous de jouer », mode expert.
| Programme | Déficit 2032, non détaillé retenu à 0 % | à 30 % (choix du site) | à 60 % | 80 % des foyers, services publics comptés à 0 % | à 100 % |
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5. Le budget calculé
Une recherche pas à pas : à chaque étape, l'algorithme ajoute 1 milliard au levier qui réduit le plus le déficit 2032 sans violer les deux règles (aucun des quatre premiers cinquièmes ne perd, la croissance moyenne ne baisse pas de plus de 0,1 point), ou combine un levier et une compensation pour les foyers ; puis il affine par pas plus fins en échangeant des montants entre leviers. Il s'arrête quand plus rien n'améliore le résultat. Ce n'est pas une garantie mathématique d'optimum, mais des recherches indépendantes plus longues ne font pas mieux. Les plafonds de chaque levier sont des choix prudents, visibles dans « Tous les chiffres ».
6. Sources des données
- Déficit, dette, intérêts : INSEE, Haut Conseil des finances publiques (avis 2026-5 du 25 septembre 2026), projet de loi de finances 2027, Agence France Trésor.
- Croissance : INSEE, Banque de France (sept. 2026), FMI (oct. 2026).
- Foyers : INSEE (revenu disponible 2025, consommation par quintile 2022, recensement 2022).
- Programmes : documents et annonces des partis aux dates indiquées dans chaque fiche, tels que rapportés par la presse lorsque le document original n'était pas en ligne. Pour le RN, annexes du parti transcrites par l'Institut de l'Entreprise.
- Hypothèses : CAE (exil fiscal, impôts de production), IPP (revenus du capital, TVA), OFCE (multiplicateurs), DG Trésor (retraites), OCDE (élasticité du solde), Fuest et al. (incidence des impôts des entreprises).
7. Limites connues
- Aucun organisme indépendant n'a encore chiffré la plupart des programmes 2027 ; les parts retenues sont des hypothèses.
- Le modèle ne simule ni une crise sur les marchés, ni une récession mondiale, ni la réaction de la BCE.
- Les répartitions entre groupes de foyers sont des approximations à partir des grandes masses publiées par l'INSEE.
- Le seuil de 120 % de dette pour la prime de risque est une convention.
8. Vérifications
Avant publication, le modèle a été vérifié en cinq passes indépendantes : recalcul complet dans un autre langage, contrôle de chaque donnée contre sa source, contrôle des montants de chaque programme, revue des hypothèses par rapport à la littérature économique (y compris la recherche de biais en faveur d'un camp), tests de robustesse de la page. Les erreurs trouvées ont été corrigées.